Le sourire gingival : causes et solutions

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On parle de sourire gingival lorsqu'une bande de gencive importante — souvent plus de 3 à 4 mm — se découvre quand on sourit. Les causes varient : lèvre supérieure très mobile, gencive qui recouvre trop les dents, ou facteurs squelettiques. Le traitement dépend de la cause; le Botox® aide surtout lorsqu'elle est musculaire.

I

Qu'est-ce qu'un sourire gingival ?

Un sourire est généralement perçu comme harmonieux lorsqu'on découvre les dents et seulement quelques millimètres de gencive. Au-delà d'environ 3 à 4 mm de gencive visible, on parle de sourire gingival. C'est une variation esthétique très courante — pas une maladie — mais qui rend bien des gens mal à l'aise de sourire pleinement.

II

Pourquoi ça arrive — les causes

Plusieurs mécanismes, parfois combinés, peuvent l'expliquer :

  • Une lèvre supérieure hypermobile, qui se relève trop haut au sourire
  • Une éruption passive altérée : la gencive recouvre encore une partie des dents
  • Des dents qui paraissent courtes, par usure ou par proportions
  • Un facteur squelettique, lié à la position de la mâchoire supérieure
III

Le rôle du Botox quand la cause est musculaire

Lorsque le sourire gingival vient surtout d'une lèvre supérieure trop mobile, une petite dose de neuromodulateur (Botox®) placée avec précision peut assouplir cette traction et abaisser légèrement la lèvre au sourire. L'effet est subtil et temporaire — de 3 à 4 mois — ce qui permet d'ajuster progressivement le résultat. C'est l'option la moins invasive lorsque l'indication s'y prête.

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IV

Quand le Botox ne suffit pas

Si la cause est gingivale (éruption passive altérée), une remodélation de la gencive peut être indiquée; si elle est squelettique ou liée à la position des dents, une approche orthodontique ou chirurgicale, parfois en collaboration avec un spécialiste, donne de meilleurs résultats. Être honnête sur la cause évite de proposer un traitement qui ne tiendrait pas.

V

Comment on choisit la bonne approche

Tout commence par une évaluation : mesure de la gencive exposée, mobilité de la lèvre, proportions des dents et analyse du sourire. On détermine alors si le Botox seul suffit, s'il faut le combiner à un autre soin, ou orienter vers une autre solution. L'objectif : un résultat naturel, proportionné à votre visage.


Questions fréquentes

Le Botox pour le sourire gingival, ça dure combien de temps ?
L'effet apparaît en quelques jours et dure généralement de 3 à 4 mois. Des retouches permettent de maintenir et d'affiner le résultat.
Est-ce un résultat permanent ?
Non, l'effet du neuromodulateur est temporaire et réversible — un avantage pour ajuster progressivement le sourire. Les approches gingivales ou chirurgicales, elles, sont plus durables.
Est-ce que ça paraît naturel ?
À dose appropriée, oui : on cherche à abaisser légèrement la lèvre, pas à figer le sourire. Le dosage précis est la clé d'un résultat discret.
Tous les sourires gingivaux se traitent-ils au Botox ?
Non. Le Botox aide surtout lorsque la cause est musculaire. Si la gencive ou le squelette sont en cause, d'autres options sont plus appropriées — l'évaluation le détermine.

Mal à l'aise de montrer vos gencives en souriant ?

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